Bienvenuue .

Bienvenuue .
. Sur ce Blog , Vous trouverez des citations reprises des 4 tomes de Twilight !

# Posté le mercredi 25 mars 2009 09:35

Modifié le jeudi 26 mars 2009 13:19

Fascination .

Fascination .
. Bella , dix-sept ans , décide de quitter l' Arizona ansoleillé où elle vivait avec sa mère , pour s'installer chez son père . Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime , certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l' anonymat est interdit . Mais elle rencontyre Edward , lycéen de son âge , d'une beauté inquiétante . Quels mustères et quels dangers cache cet être insaisissable , aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte , Edward Cullen n'est pas humain . Il est plus que ça . Bella en est certaine .

# Posté le mercredi 25 mars 2009 10:04

Modifié le mercredi 25 mars 2009 10:53

Théorie .

Théorie .
. " J'était àpeu près certaine de trois choses . Un , Edward était un vampire ; Deux , une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois , j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui . "
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 11:11

Modifié le mercredi 25 mars 2009 11:24

Intérrogations.

Intérrogations.
-Tu crois sérieusement être plus attachée à moi que moi à toi ? murmura-t-il en se rapprochant encore de moi, l'or sombre de ses pupilles me transperçant le c½ur.
Je dus me rappeler de respirer et détourner le regard avant de perdre le pied.
- Tu recommences, marmonnais-je.
- Quoi ? s'étonna-t-il.
- A m'éblouir.
- Oh. Désolé.
- Ce n'est pas ta faute, soupirais-je. Tu ne peux pas t'en empêcher.
- Bon, tu réponds à ma question ?
- Oui.
- Oui tu réponds ou oui tu estimes tenir plus à moi que l'inverse ? s'énerva-t-il.
- Oui, je suis plus attirée par toi que tu ne l'es par moi.
Je gardai les yeux baissés sur le plastique laminé imitation bois de la table et m'entêtai à ne pas rompre le silence en première tout en résistant à la tentation de vérifier sa réaction.
- Tu as tort, finit-il par dire doucement.
Je relevai la tête pour plonger dans la tendresse qui avait envahi ses prunelles.
- Tu n'en sais rien, chuchotais-je en essayant de me ressaisir.
Parce que ses mots m'avaient percé le c½ur et que j'aurais souhaité par-dessus tout les croire.
- Qu'est-ce qui te fait penser ça ?
Les topazes liquides de ses yeux étaient inquisitrices, comme si elles avaient voulu, en vain, arracher la vérité à mon esprit. Je luttai pour garder les idées claires et m'expliquer. Je vis qu'il s'impatientait, frustré par mon silence. Il fronça les sourcils, et je levai un doigt pour le calmer.
- Laisse-moi réfléchir, demandais-je.
Il se détendit, satisfait de savoir que j'allais lui répondre. Je croisais les mains et me concentrai dessus.
- Disons que, sans même parler de certains signes évidents, il me semble parfois... Je ne suis pas sûre de ce j'avance, je ne lis pas dans les esprits des autres, moi, mais bon, j'ai l'impression que, derrière chacune de tes paroles, il y a un message caché. Qui est que tu essaies de couper les ponts.
Je n'avais pas trouvé mieux pour transcrire le sentiment d'angoisse que ses mots déclenchaient régulièrement en moi.
- Bien vu. (Mon angoisse ressurgit aussitôt.) Mais c'est exactement là que tu te trompes. Car...
Soudain, il s'interrompit.
- Qu'entends-tu par « signes évidents » ? reprit-il.
- Il suffit de me regarder, je suis d'une banalité effarante. Enfin, sauf quand il s'agit de passer à côté de la mort ou d'être si maladroite que ça frôle le handicap. Comparée à toi...
J'eus un geste évasif en direction de sa stupéfiante perfection. Une seconde, il plissa le front, mécontent, puis ses yeux retrouvèrent leur sérénité doublée d'une certaine suffisance.
- Tu ne te vois pas de façon très claire, tu sais. Je reconnais que tu es irrécupérable, pour ce qui est de te fourrer dans les ennuis (ricanement caustique), mais tu es apparemment restée hermétique aux réactions de tous les types le jour de ton arrivée.
- Tu mens, murmurais-je, abasourdie.
- Fais-moi confiance, ne serait-ce que pour une fois. Tu es tout sauf ordinaire.
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 12:06

Edward & Bella.

Edward & Bella.
- C'est donc ce à quoi tu rêves ? Devenir un monstre ?
- Pas tout à fait, répliquais-je, piquée par l'emploi du mot. (un monstre, non mais je vous jure !) Mon rêve, c'est surtout d'être avec toi pour l'éternité.
Son visage prit une expression à la fois tendre et mélancolique quand il perçut ma peine.
- Bella. Je resterai toujours avec toi, n'est-ce pas suffisant ?
Ses doigts dessinaient légèrement les contours de mes lèvres, et je souris .
- Ca ne l'est que pour l'instant.
Ma ténacité lui déplaisait. Aucun de nous deux ne comptait s'avouer vaincu, ce soir. Il poussa un soupir, presque un grognement. Je caressai son visage.
- Ecoute, continuais-je, je t'aime plus que tout au monde. N'est-ce pas suffisant ?
- Si, ça l'est, admit-il en se détendant. Pour l'éternité.
Sur ce, il se pencha et posa une nouvelle fois ses lèvres glacées contre mon cou.
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 12:31

Edward & Bella.

Edward & Bella.
- Et le lion s'éprit de l'agneau... murmura-t-il.
Exaltée, je détournai la tête et dissimulai mes yeux.
- Quel imbécile, cet agneau ! soupirais-je.
- Quel fou, ce lion... Quel masochiste...
Il s'abîma dans la contempationde la forêt ombreuse, entraîné par des pensées secrètes.
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 12:40

Bella.

Bella.
"Je n'ai jamais beaucoup réfléchi à la manière dont je mourrais – même si ces derniers mois, j'aurais eu toutes les raisons de le faire – mais je n'aurais pas imaginé que ça se passerait ainsi.
Haletante, je fixai les yeux noirs du prédateur, à l'autre bout de la longue pièce. Il me rendit mon regard avec affabilité.
C'était sûrement une bonne façon d'en terminer. A la place d'un autre, d'un que j'aimais. Noble, pourrait-on dire. Ca devrait compter en ma faveur.
Si je n'étais pas partie pour Forks, je ne serais pas retrouvée dans cette situation, j'en avais conscience. Pourtant, aussi terrifiée que je fusse, je n'arrivais pas à regretter ma décision. Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.
Ce fut avec un sourire aimable et tranquille que le chasseur s'approcha pour me tuer."
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 12:54